Quoi de neuf?

Nous vous invitons à visiter l'exposition sur l'un des architectes les plus en vue de Montréal au 19ième siècle
Le Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal présente l’exposition Victor Bourgeau. Un évêque et son architecte. Architecte ayant exercé un véritable monopole dans le diocèse de Montréal sous l’épiscopat de Mgr Ignace Bourget (1799-1885), Victor Bourgeau a contribué à façonner Montréal en y érigeant de grands ensembles conventuels tels que l’Hôtel-Dieu pour les Hospitalières de Saint-Joseph, dans lequel elles ont exercé jusqu’en 1997, quelques soeurs ont continué leur bénévolat auprès des malades jusqu'à la fermeture.


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Marie de la Ferre - 28 juillet 1652
Souvenons-nous de Marie de la Ferre, co-fondatrice de la Congrégation avec Jérôme Le Royer. Elle était depuis peu à la Communauté de Moulins. Or, en cette année la Ville de Moulins fût affligée par une terrible épidémie de peste. 

Marie de la Ferre s’adonnait sans compter au chevet des malades. Elle fût atteinte par la maladie et mourut dans la nuit du 27 au 28 juillet 1652. Belle occasion de rendre grâce au Seigneur pour sa vie toute donnée et confions lui notre monde actuel particulièrement les victimes de la pandémie et leurs familles.

S. Louisette Lelièvre
Nous nous souvenons... en ce temps de pandémie
… des courageuses Hospitalières d’hier (40) qui, suite à l’incendie de l’hôpital en 1734, habitent une maison avec leurs malades et y reçoivent un soldat atteint d’une fièvre maligne (influenza). Dès les premiers jours, les sœurs Lepicard et Préville moururent et sept autres sœurs succombèrent, victimes de leur charité. Sans aucun service chanté, les Sulpiciens les enterrent dans la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et leurs restes mortels reposent encore aujourd’hui en ce lieu. « Nos larmes arosois jour et nuit notre pain et nos lits », écrit Sœur Cuillerier.
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Que se passe-t-il de neuf en ce mois de mai 2020?
Voilà une rubrique qui pourrait prendre bien des pages en ce temps de pandémie!
Pour nous, Hospitalières de St Joseph, depuis des mois nous étions en préparation en vue du Chapitre qui devait avoir lieu fin juin 2020.

Bien sûr nous avons été obligées de reporter l’évènement en mars 2021. Comme le souligne notre Supérieure Générale « L’homme projette de suivre tel chemin et Dieu dirige ses pas… » prov. 16,9.



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Le Père Lemaire, curé de Roiffé, est décédé
Le Père Lemaire nous a quittés le 18 février. Il a été curé depuis 1975 à Roiffé, petit village de 700 Habitants, situé dans la Vienne, en Région Poitou-Charentes. Sans vouloir nier le contexte historique de Roiffé, le village est cher au cœur des Religieuses Hospitalières, puisqu’il est le lieu de naissance de Marie de la Ferre, co-fondatrice de notre Congrégation.

Le Père Lemaire et son frère Michel (dcd) ont été d’ardents gardiens de la mémoire de Marie de la Ferre dans ce petit village, où nous aimons aller nous recueillir. Nous leur sommes reconnaissantes.

À l’image de nos Fondateurs, le Père Lemaire a été un fidèle serviteur de notre Dieu, qu’il vive désormais d’une Paix Éternelle.
Vénérable Jeanne Mance Intronisation au Temple de la renommée médicale canadienne 2020
ANNONCE OFFICIELLE

Le 10 octobre 2019, Monsieur William L. Orovan MD, président du Temple de la renommée médicale canadienne (TRMC) annonçait que Jeanne Mance sera intronisée au TRMC en 2020.

Chaque année depuis 1994, six personnes héroïques deviennent membres du TRMC. Parmi elles, une seule est choisie à titre posthume et cette année, le comité de sélection a retenu la candidature de Jeanne Mance.



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Mémoire Vive

Les hospitalières, témoins et actrices des grandes épidémies à Montréal

Reportage de René Saint-Louis - Radio-Canada - 17 juin 2020

Le musée des Religieuses hospitalières de Saint-Joseph de l'Hôtel-Dieu de Montréal, c'est un peu un musée des épidémies. Car les sœurs ont non seulement été témoins des différentes vagues de maladies qui ont frappé Montréal au cours de son histoire, mais elles en ont aussi été des actrices importantes. Leurs témoignages permettent de prendre un peu de recul par rapport à la pandémie de COVID-19 que le monde vit en ce moment.

Au 19e siècle, il n’était pas rare qu’une épidémie fasse des milliers de morts à Montréal. Mais la population sur l’île était beaucoup moins grande qu’elle ne l'est aujourd’hui. Si on tient compte du nombre de personnes qui vivaient sur l’île de Montréal, les décès qui avaient lieu étaient désastreux, c’était presque la fin d’un monde, affirme sœur Denise Lafond.

L’épidémie de typhus de 1847 a été particulièrement meurtrière. À un point tel qu’on empêchait les hospitalières de soigner les malades à l'Hôtel-Dieu, car on craignait une contamination des autres patients. C’est donc dans des hangars que les malades du typhus ont été soignés par les religieuses et les religieux. Toutes les communautés religieuses se sont alliées pour essayer d’aider et elles sont toutes allées soigner dans ces hangars la population contaminée, indique l'agente à la programmation et à l’éducation du musée, Charlotte Moreau de la Fuente.

Les différentes épidémies ont fait de nombreuses victimes dans les communautés religieuses, tout comme la COVID-19 a atteint une grande partie du personnel soignant. C’est l’un des constats qui font dire au directeur général du musée, Paul Labonne, que les épidémies se suivent et se ressemblent. On voit que Montréal a traversé, au cours de son histoire, différentes crises sanitaires, beaucoup d’épidémies. Il y a toujours le même pattern qui arrive : la fulgurance des épidémies, la mobilisation du personnel soignant avec son lot de décès – ce sont des gens qui se sacrifient – et la peur que ça suscite chez les Montréalais.