Quoi de neuf?

Chapitre général des RHSJ
Voilà plus d’un an, nous vous faisions part que la tenue de notre Chapitre général était retardée à case de la pandémie.

Aujourd’hui, la Congrégation des Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph est heureuse de vous annoncer que vingt-trois RHSJ se réuniront à la Cité des Hospitalières, à Montréal, du 3 au 10 octobre, pour la tenue de cette assemblée générale qui aura pour thème : « Dans un monde en quête de sens, avançons ensemble, libérons la Vie ».

Nous en reparlerons sans tarder.


Sœur Louisette Lelièvre, r.h.s.j.
Fetons d'un meme coeur Marie de la Ferre
Il y a plus d’un an que nous avons donné signe de vie, mais Marie de la Ferre nous invite à sortir de notre silence. « Servir était sa vie, aimer était sa vie » En ce jour de sa fête,28 Juillet, rendons grâces à Dieu pour sa vie donnée .

Continuons de lui demander son aide, qu’ à notre tour, là où nous sommes, nous sachions répondre aux appels du Seigneur pour faire grandir l’unité dans nos familles, dans notre monde encore bouleversé par le covid, et qui a soif de retrouver la Paix. 
En souvenir de Jeanne Mance
Il y a 414 ans, Catherine Émonnot, épouse de Charles Mance, donnait naissance à leur deuxième fille, Jeanne; c’était le 12 novembre 1606, à Langres, une commune de France.

En souvenir de Jeanne Mance, voici de belles paroles à lire, celles du chant que Robert Lebel a composé et interprété le 6 septembre 2015, à la Basilique Notre- Dame de Montréal, lors de la messe d’Action de grâce pour la reconnaissance de la vénérabilité de Jeanne Mance.
 
Prenant Dieu pour Époux dès sa tendre jeunesse, pour l’aimer jusqu’au bout et tenir sa promesse. Sans nulle autre affection que cet Amour unique, Jeanne s’engage à fond du fait de sa vie laïque.

« Il n’y a rien au monde
Que je n’ ferais pour lui!
Mon seul désir, c’est de l’aimer
Et d’accomplir sa Volonté. »


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Nous vous invitons à visiter l'exposition sur l'un des architectes les plus en vue de Montréal au 19ième siècle
Le Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal présente l’exposition Victor Bourgeau. Un évêque et son architecte. Architecte ayant exercé un véritable monopole dans le diocèse de Montréal sous l’épiscopat de Mgr Ignace Bourget (1799-1885), Victor Bourgeau a contribué à façonner Montréal en y érigeant de grands ensembles conventuels tels que l’Hôtel-Dieu pour les Hospitalières de Saint-Joseph, dans lequel elles ont exercé jusqu’en 1997, quelques soeurs ont continué leur bénévolat auprès des malades jusqu'à la fermeture.


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Marie de la Ferre - 28 juillet 1652
Souvenons-nous de Marie de la Ferre, co-fondatrice de la Congrégation avec Jérôme Le Royer. Elle était depuis peu à la Communauté de Moulins. Or, en cette année la Ville de Moulins fût affligée par une terrible épidémie de peste. 

Marie de la Ferre s’adonnait sans compter au chevet des malades. Elle fût atteinte par la maladie et mourut dans la nuit du 27 au 28 juillet 1652. Belle occasion de rendre grâce au Seigneur pour sa vie toute donnée et confions lui notre monde actuel particulièrement les victimes de la pandémie et leurs familles.

S. Louisette Lelièvre
Nous nous souvenons... en ce temps de pandémie
… des courageuses Hospitalières d’hier (40) qui, suite à l’incendie de l’hôpital en 1734, habitent une maison avec leurs malades et y reçoivent un soldat atteint d’une fièvre maligne (influenza). Dès les premiers jours, les sœurs Lepicard et Préville moururent et sept autres sœurs succombèrent, victimes de leur charité. Sans aucun service chanté, les Sulpiciens les enterrent dans la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et leurs restes mortels reposent encore aujourd’hui en ce lieu. « Nos larmes arosois jour et nuit notre pain et nos lits », écrit Sœur Cuillerier.
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Mémoire Vive

Les hospitalières, témoins et actrices des grandes épidémies à Montréal

Reportage de René Saint-Louis - Radio-Canada - 17 juin 2020

Le musée des Religieuses hospitalières de Saint-Joseph de l'Hôtel-Dieu de Montréal, c'est un peu un musée des épidémies. Car les sœurs ont non seulement été témoins des différentes vagues de maladies qui ont frappé Montréal au cours de son histoire, mais elles en ont aussi été des actrices importantes. Leurs témoignages permettent de prendre un peu de recul par rapport à la pandémie de COVID-19 que le monde vit en ce moment.

Au 19e siècle, il n’était pas rare qu’une épidémie fasse des milliers de morts à Montréal. Mais la population sur l’île était beaucoup moins grande qu’elle ne l'est aujourd’hui. Si on tient compte du nombre de personnes qui vivaient sur l’île de Montréal, les décès qui avaient lieu étaient désastreux, c’était presque la fin d’un monde, affirme sœur Denise Lafond.

L’épidémie de typhus de 1847 a été particulièrement meurtrière. À un point tel qu’on empêchait les hospitalières de soigner les malades à l'Hôtel-Dieu, car on craignait une contamination des autres patients. C’est donc dans des hangars que les malades du typhus ont été soignés par les religieuses et les religieux. Toutes les communautés religieuses se sont alliées pour essayer d’aider et elles sont toutes allées soigner dans ces hangars la population contaminée, indique l'agente à la programmation et à l’éducation du musée, Charlotte Moreau de la Fuente.

Les différentes épidémies ont fait de nombreuses victimes dans les communautés religieuses, tout comme la COVID-19 a atteint une grande partie du personnel soignant. C’est l’un des constats qui font dire au directeur général du musée, Paul Labonne, que les épidémies se suivent et se ressemblent. On voit que Montréal a traversé, au cours de son histoire, différentes crises sanitaires, beaucoup d’épidémies. Il y a toujours le même pattern qui arrive : la fulgurance des épidémies, la mobilisation du personnel soignant avec son lot de décès – ce sont des gens qui se sacrifient – et la peur que ça suscite chez les Montréalais.